Dès 1976, un scientifique anglais, le Pr Ebringer, a mis en évidence le lien qui existait entre la Spondylarthrite Ankylosante active, le gène HLA-B27, et une bactérie intestinale: le Klebsiella Pneumonia.
La présence de cette bactérie dans l’intestin est normale (à priori), mais les malades souffrants de spondylarthrite présentent fréquemment des taux d’anticorps élevés contre cette bactérie, surtout durant les phases actives de la maladie. La raréfaction de la bactérie dans l’intestin et la diminution des anticorps anti-Klebsiella semble accompagner les phases de rémission.
Pour Ebringer, tout est là: la spondylarthrite est probablement liée à une rupture de la tolérance envers cette bactérie intestinale.
De 1976 à nos jours, le chercheur Ebringer a poursuivi ses recherches pour découvrir les mécanismes de le SPA. Depuis, de nombreuses équipes à travers le monde ont fait les mêmes observations: l’élévation des anticorps dirigés contre le germe intestinal Klebsiella et une SPA active semblent liés.
En 1996, le régime Londonien contre la spondylarthrite
Le but est limpide: il parait illusoire de donner une antibiothérapie à vie pour traiter le germe intestinal klebsiella, alors, il faut couper les ressources de la bactérie. Puisque cette entérobactérie se nourrie des restes alimentaires, mais surtout d’amidons non encore digérés, le régime va consister à supprimer l’amidon de bol alimentaire.
Une manière drastique d’y arriver est d’enlever les produits céréaliers (3P=pain, pâtes, pizza)
Réduire les aliments suivants:
Pain (blanc, bis, complet...)
toasts, biscuits, crackers...
Cake, pudding, gâteaux.
Pâtes, spaghetti, nouilles, macaronis, pizzas, popcorn.
Marron, blanc, bouilli, frit...
Chips, frites, pommes vapeur, purée....
augmenter ce qui suit:
consommer copieusement des protéines, des fruits & légumes:
Boeuf, porc, agneau, salami, patté, corned beef, volaille...
poisson blanc, poissons gras, de mer ou de rivière, crustacés et autres fruits de mer
tous types de légumes, cuisinés de toute manière
Consommer sans abus: lipides et sucres.
Aucune restriction sur les boissons et les condiments (Piment, sel, herbes)
Ce régime a montré que la modification de l’alimentation permettait de diminier les anticorps dirigés contre certaines entérobactéries(Klebsiella Pneumoniae)et d’améliorer la santé de patients SPA
Sous l’impulsion des malades, ce régime a évolué de façon empirique. L’amidon reste l’ennemi numéro 1, mais maintenant, l’éviction des produits laitiers devient la règle.
Voici résumé les recommandations du régime NSD tel qu’il est actuellement recommandé sur le site http://www.kickas.org: