A ce jour, la position des médecins vis à vis des travaux de chercheurs (Dr Seignalet, Ebringer, entre autre) qui pointent le facteur alimentaire comme principal facteur environnemental favorisant l’évolution des spondylarthropathies est assez ambigüe, et certainement pas unanime:
Dans cette cacophonie d’avis, le malade n’a pas souvent le choix, il suit le protocole de soins, au début de la maladie, le traitement est léger, et si son état s’aggrave, alors il essaie un traitement plus fort, un traitement de fond, et si vraiment la maladie ne lui laisse pas de répis, on essaiera les Biothérapies...
Pas très amusante la vie de malade, à part avaler ses pillules, rencontrer son kiné, s’étirer... Le bon côté de tout ceci ? Les formes graves de la maladie sont devenues plus rares, la qualité de vie du malade est conservée la plupart du temps.
Maintenant, si vous voulez reprendre en main votre santé, adopter un hygiène de vie qui vous fera peut être retrouver des nuits sans réveils douloureux, des matins où la raideur sera absente, et qui sait? reprendre des activités ou un travail que vous avez quitté avec un gros pincement au coeur... Alors je pense que vous lirez avec attention ces quelques pages.
Pour ce qui est des études scientifiques qui viendraient confirmer ou infirmer la validité des travaux d’un chercheur comme le docteur Seignalet, je pense qu’il va falloir être très patient: il n’y a aucun médicament à vendre (bien au contraire!), alors pour les financements, il ne faudra pas compter sur Aventis, Bayer et autres Pfizer... Peut être que nos financements publiques aideront un jour à ce que cette question trouve réponse ?
Emmanuel B.
SPA débutée en 1996
sans gluten sans produits laitiers depuis 2002
Mise en Garde:
Pour toute décision attenante à votre santé, veuillez vous référez à votre médecin traitant ou votre spécialiste. Ce site n’a pas la vocation de remplacer le suivi de votre médecin.